Collectif Marianne : les étudiants héraultais se mobilisent pour Marine Le Pen

Mercredi 22 mars, le Front National de l’Hérault a eu le plaisir d’accueillir Daniel Auguste, Président du Collectif Marianne, et Loïc Mouget, secrétaire national aux implantations locales de ce collectif du Rassemblement Bleu Marine, pour une conférence sur la place des étudiants dans les 144 engagements de Marine Le Pen. Étaient également présents dans nos locaux montpelliérains France Jamet, Présidente du groupe des élus régionaux FN/RBM en Occitanie et conseillère municipale de Montpellier, Nicole Mina, secrétaire départementale adjointe, et Audrey Lledo, conseillère municipale de Montpellier.

Il s’agissait d’un retour aux sources pour Daniel Auguste, d’origine languedocienne, qui a grandi dans la ville de Cambacérès. Au cours d’une introduction conclue en constatant l’abandon de la jeunesse française par la droite et la gauche. Le Président du collectif des étudiants patriotes a décrit sa mission : porter la parole de Marine Le Pen au sein des universités. Pourquoi Marianne ? Parce qu’il s’agissait du prénom le plus donné pendant la Révolution. Symbole républicain, Marianne est une mère nourricière aux seins nus. Marianne incarne les valeurs défendues par le collectif et par Marine Le Pen. Le collectif Marianne appelle à un retour de l’excellence, de la méritocratie, du patriotisme et de la laïcité dans les universités françaises. En octobre 2016 les militants du collectif se sont mobilisés pour s’opposer à la venue de Marwan Muhammad à la Sorbonne, à Paris. Cette mobilisation des patriotes a porté ses fruits : la direction de la Sorbonne avait finalement annulé la conférence du Président du « Collectif Contre l’Islamophobie en France » (CCIF), mouvement politico-religieux qui défend une idéologie communautariste et qui a fait du recul de la laïcité dans notre pays son cheval de bataille (le CCIF défend notamment le port de signes religieux à l’école et le port du voile intégral dans l’espace public).

Daniel Auguste a conclu son intervention en citant Georges Bernanos (« l’espérance est un risque à courir ») et a cédé la parole à Loïc Mouget, Professeur de sciences économiques et sociales et secrétaire régional du collectif Marianne en Auvergne-Rhône-Alpes. Le Vice-Président grenoblois du Collectif a évoqué l’ensemble du système scolaire en s’appuyant sur les propositions du collectif Racine (notamment la suppression du collège unique). Loïc Mouget a mis en évidence la nécessité de rétablir les bourses au mérite, de créer un grand ministère de l’enseignement et de la recherche (et pas juste un Secrétariat d’Etat comme c’est le cas aujourd’hui), d’abroger la loi Fioraso (LRU), d’en finir avec la « discrimination positive » et de revaloriser l’université, notamment en instaurant une sélection à l’entrée (en Licence 1 et Master 1). Face à l’échec des gouvernements successifs et à la baisse du niveau des élèves et des étudiants (la France s’est effondrée dans les classements internationaux comme par exemple le classement PISA), Loïc Mouget a terminé son intervention en insistant sur la nécessité de revoir l’ensemble du système scolaire.

Audrey Lledo a ensuite pris la parole. Elle a notamment défendu l’idée d’étendre l’interdiction des signes religieux ostentatoires à l’université. France Jamet a rappelé le rôle des régions en matière de formation professionnelle, insisté sur le fort taux de chômage en Occitanie (2 points au-dessus de la moyenne nationale) et évoqué la défense par les élus régionaux du FN/RBM de la priorité aux Français pour l’attribution des aides au logement. Elle a enfin évoqué le cas de Béatrice Négrier, Vice-Présidente PS de l’Occitanie à l’apprentissage et à la formation professionnelle, condamnée par la justice. Nicole Mina, qui a été enseignante, a insisté sur le rôle de l’école dans la lutte contre les inégalités, la pré-orientation, et pour la valorisation des métiers pratiques.
Daniel Auguste a enfin repris la parole pour conclure la conférence. En lien avec les propos de Nicole Mina, il a rappelé que Marine Le Pen parle « d’intelligence de la main », et a affirmé la volonté que les élèves qui s’engagent dans les filières manuelles le fassent parce qu’ils le veulent, l’apprentissage n’étant pas une « voie de garage ».

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